| Mon cher Général,
En même temps que vous Mohr, Spitzname für
Marx.
Schließen More Mohr recevra L. Lafargue an Marx,
12.12.1871.
Schließen une lettre de Laura, lui énumérant les conditions du Die französische
Ausgabe des ersten Bandes des „Kapital“ erschien in periodischen Lieferungen von 1872 bis
1875 in Paris. Siehe Karl Marx: Le
Capital. Traduction de M. J. Roy, entièrement revisée par l’auteur.
Paris: Lachâtre [1872–1875]. In: MEGA2
II/7. S. 1–699; zur Entstehungsgeschichte dieser Ausgabe
siehe ebenda, S. 713–733.
Schließen libraire parisien pour publier «Das
Kapital». Ces conditions ne sont ni
fantasques, ni extraordinaires, et encore moins désagréables; mais More a de si
drôles de prejugés, que je crois utile d’en appeler immediatement à votre sens
pratique pour combattre et vaincre les objections. Je ne vous parle pas des
conditions, la lettre de Laura vous les dira – il faut vous dire en passant que
c’est grâce à un refugié de la Commune séduit par Laura que nous sommes parvenus
à obtenir cette “rara avis” un éditeur. Mais je dois vous parler d’une des
conditions qui me concerne particulierement. Peut-être à force de pourparlers
l’éditeur qui semble désireux de publier l’œuvre aurait consenti à la publier à
ses frais complètement; mais alors il en aurait exigé la possession pleine et
entière, ce qui n’aurait jamais convenu à Marx: mais nous avons trouvé un biais;
la première édition coûtera environ six à sept mille francs; cependant avec
quatre mille francs on peut avoir suffisamment pour commencer et il
demande de moi la moitié de cette somme.– Je me suis empressé | d’accepter,
car ces deux mille francs, me rendent associé et me donnent des droits, qui
permettront à More de disposer comme il l’entendra de la traduction de son
livre. Peut-être que More qui a conservé dans ses habitudes tant de prejugés
bourgeois ne voudra pas accepter cette condition; je vous prie de lui faire
comprendre que c’est tout simplement une avance de fonds que je fais, avance qui
ne court aucun risque car sûrement la première édition sera vite écoulée grâce à
l’arrangement que l’éditeur va prendre avec le Radical. Ainsi il n’y a
aucun risque pour notre argent au contraire peut-être il y aura-t-il du bénéfice. Ainsi More ne doit avoir aucun scrupule à ce
sujet: en tout cas s’il en avait je compte sur(?) vous pour les combattre.
Nous avons reçu hier Engels an P. Lafargue,
9.12.1871.
Schließen votre lettre où vous nous annoncez que tout est terminé de
côté de l’Espagne; mais qu’il vous reste encore l’Italie à terrasser. Si je ne
connaissais votre trop grande modestie; le général modeste! je vous dirais que
vous êtes capable d’en venir à bout; mais comme «vous comprenez à peine»
l’Italien cette tâche vous sera bien pénible avec l’ignorance de la langue; mais
j’espère que le général appelera à son secours le polyglotte Engels et tout
marchera sur des roulettes.
Ici nous sommes dans un pays
assez | fabricant, ainsi il y a des fabriques de toiles, de calicot, des
usines de plomb, de chaux etc ... Nous avons été visité visiter déjà avec Laura une fabrique de porcelaines et une de toile; si les
internationaux d’ici qui sont «very-green» valent quelque chose, je crois
parvenir au bout de quelque temps à créer des sections dans tous les villages où
se trouvent ces fabriques. Dimanche prochain je dois aller à Tolosa où nous
devons nous trouver avec des ouvriers de chemin de fer et d’usines
métallurgiques de fer; pour nous entendre avec eux sur les moyens à prendre pour
créer des sections à Tolosa et dans les centres ouvriers circonvoisins. En même
temps nous parlerons avec ces ouvriers pour arriver à créer un journal
hebdomadaire.– Je compte sur la rédaction d’Engels pour ce journal; je vous prie
de lui communiquer ce passage de ma lettre. Engels comme Laura l[’]a déjà dit dans une lettre à More pourra faire une historique de la conduite des Allemands pendant la guerre que je ferai
reproduire dans l’Emancipation par Meesa Mesa qui en est le directeur, et qui pourra être traduit et reproduit en
Belgique, France, et surtout Suisse. Dans une P. Lafargue an Engels,
2.10.1871.
Schließen précédente lettre je vous ai parlé assez longuement des
Espagnols, pour que vous sachiez que la propagande est plus facile | ici
qu’en aucun autre pays; voyez les réactionnaires les plus féroces, tels que
Zorilla, sont forcés de s’appeler
radicaux pour obtenir quelque succès: aussi j’espère que dans très peu de temps
nous pourrons annoncer au Conseil général la formation d’un certain nombre de
sections dans la provincia de Guipuscoa.
Le petit bonhomme va beaucoup-mieux. Laura vous fait ses amitiés– Rappelez moi au souvenir de Mrs Engels.
Je vous serre cordialement la main
P. Toole Ier.–St Sebastien 12-Xbre-71.
P.S. Je vous envoie le compte rendu complet des Débats des
Cortes Espagnols.– Les discours de Margall et Lostau sont
très importants.
A merry Christmas and a happy New Year to you, my dear General. Schnaps sends you many kisses and so do I.
Your affectionatelyLaura
| P.S. Vous devez commencer a songer à la biographie qui doit
précéder et servir de préface au Kapital. Je crois qu’il
serait bien important de raconter les peripéties du groupe qui était autour de
vous, et qui se dispersa après 1849.– On citerait les passages les plus
révolutionnaires des Gazettes Rhénanes.– Si à Londres on pourrait trouver
quelqu’un pour traduire en vers français Ferdinand
Freiligrath: Frisch auf zur Weise von Marseille (Arbeiter-Marseillaise),
1849.
Schließen la
Marseillaise de Freilichah Freiligrath, ce serait une bonne chose.– Vous m’enverriez tous
ces documents classés – et je les traduirai avec l’aide de Laura– car si cela ne vous contrarie pas, nous
tiendrions beaucoup à faire la biographie de préférence qu’à toute autre.
| Avez[-]vous reçu les trois numéros de la Illustracion Espagnola?
Zeugenbeschreibung und Überlieferung
Zeugenbeschreibung
Soweit aus der Fotokopie zu ersehen ist, besteht der Brief aus einem Bogen und einem Blatt weißem Papier. Paul Lafargue hat drei Seiten des Bogens vollständig, die vierte zu zwei Dritteln beschrieben. Laura Lafargue beschrieb das letzte Drittel der vierten Bogenseite. Paul Lafargue beschrieb sodann die erste Seite des Blattes vollständig und dessen zweite Seite nur mit zwei Zeilen. Schreibmaterial: schwarze Tinte.
Archivsignatur des Moskauer Marx-Engels-Instituts (IMĖ) auf allen beschriebenen Seiten mit Bleistift: „Rj 937a–f“.
Drucke
- D: in spanischer Übersetzung: Santiago Castillo: Construyendo el futuro. (1998). S. 75–77.
- In der Sprache des Originals wird der Brief hier erstmals veröffentlicht.
Zitiervorschlag
Paul und Laura Lafargue an Friedrich Engels in London. San Sebastián, Sonntag, 12. Dezember 1871. In: Marx-Engels-Gesamtausgabe digital, hg. v. der Internationalen Marx-Engels-Stiftung. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. URL: https://megadigital.bbaw.de/M9908597. Abgerufen am 25.10.2026.