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Cher et très honoré Maître.
J’ai reçu dimanche Die
Beilage ist nicht überliefert. Es handelte sich um einen Brief von Léon
Bigot, wie Marx in seinem Brief an Adolphe Hubert
vom 10.8.1871 erwähnt; wahrscheinlich um das Schreiben von L.
Bigot an E. Glaser de Willebrord vom 7.8.1871 im Original, das Glaser in
Abschrift an Jung und dieser anschließend an Marx weiterleitete (s. Beilage 1 zu H. Jung
an Marx, 10.8.1871).
Schließen la lettre incluse, à laquelle j’ai répondu que
les frais de publications étant déjà considérables, je ne pouvais y ajouter une
dépense quotidienne de f. 100,- mais, que n’ayant aucun but de lucre en vue,
j’offrais de payer le sténographe et le correspondant des bénéfices probables.
Je n’ai reçu aucune réponse, de sorte que ma proposition n’a pas été acceptée,
ce dont je me réjoins fort, par le motif, que le Figaro et les Débats,
– non, je crois que c’est la Gazette des Tribunaux, ont pris des
arrangements pour donner in extenso le compte-rendu du procès politique qui a
commencé hier à Versailles. D’un autre côté je n’aurais pas eu le temps de faire
les préparatifs nécessaires, – tout est donc pour | le mieux.
Je ne vous ai pas parlé dans
E. Glaser de Willebrord an Marx,
5.8.1871.
Schließen ma précédente du résultat de mes communications
verbales à nos leadingmen au sujet de la Conférence. L’idée en a été fort bien accueillie, – seulement je ne crois pas que
vous aurez De Paepe. Si toutefois vous avez
un délégué belge, on me dit d’abord qu’il est impossible de demander de l’argent
aux sections sans leur dire pour quel objet, et vous ne voulez pas qu’on fasse
de la publicité au sujet de la Conférence, – il sera donc nécessaire de trouver
un biais, car la section bruxelloise
peut rendre des points à
Job(?). En ce qui concerne De Paepe, que je
n’ai pas encore vu, 1° il est probable qu’il ne pourra pas s’absenter, 2° il est
possible qu’il n’ait pas la majorité des voix, par le motif qu’il semble exister
un | froid entre lui et son ci-devant beau-père qui doit prendre sa source
dans le fleuve que l’on a baptisé du nom de Lethé; Brismée dit que De Paepe ne fait plus rien absolument absolument plus rien pour l’Association; d’après lui le
seul homme méritant aujourd’hui serait le citoyen Steens, le Rédacteur en chef et sans partage de l’Internationale! Hins, –
toujours d’après Brismée, – est si absorbé par la Liberté qu’on ne peut
plus en rien compter sur lui. Voilà le bilan des chefs tout fait – vous pouvez pour lors juger de ce que
valent les soldats. Il est bien entendu que mes appréciations doivent rester
entre nous, mais aujourd’hui surtout il est absolument nécessaire de ne se faire
aucune illusion ni sur les hommes ni sur leur valeur, et voilà pour quoi je
parlerai en toute sincérité sans crainte de choquer ni de froisser.
On me demande de divers
côtés si votre | ouvrage: Die Absicht, die französische Ausgabe des ersten
Bandes des „Kapital“ zu
besorgen, sobald die deutsche Erstausgabe herausgegeben war, hatte Marx
bereits in einem Brief an Louis
Kugelmann vom 28. Dezember 1862 formuliert. (MEGA
III/12. Br. 191.50–51.) Marx’ Verhandlungen während des
Druckes und nach dem Erscheinen der deutschen Erstausgabe des ersten
Bandes des „Kapital“ über
eine Übersetzung ins Französische hatten 1867 aber keinen Erfolg. Die
Übersetzung wurde später von Joseph
Roy besorgt und von Marx durchgesehen. Sie erschien in
periodischen Lieferungen von 1872 bis 1875 in Paris. Siehe Karl Marx: Le Capital. Traduction de
M. J. Roy, entièrement revisée par l’auteur. Paris: Lachâtre
[1872–1875]. In: MEGA II/7. S. 1–699. Zur
Entstehungsgeschichte dieser Ausgabe siehe ebenda,
S. 713–733.
Schließen Das Kapital a été traduit en français – et dans ce cas – où on pourrait se le
procurer.
Notez je vous prie qu’il faut m’adresser les lettres directement: mon voisin, esprit très honoré(?) – ayant ouvert la missive de Bigot et n’étant pas prévenu, a été pris d’une peur horrible et croyait à quelque complot politique. Il n’y a du reste aucun inconvénient à m’écrire directement et je ne crois pas qu’il m’ait jamais manqué une seule lettre.
Fontaine, le Directeur du journal La Liberté, que vous connaissez du reste, se propose d’aller faire un voyage à Londres, je ne sais trop dans quel but bien que je suppose qu’il y va dans l’intention de placer des actions du journal, – car La Liberté va tâcher d’en émettre pour f. 50 000. Chaque action est de cent francs. Je doute fort que l’affaire réussisse, ici elle n’a trouvé que fort peu d’encouragement et à mon sens cette feuille ne saurait avoir qu’une existence éphémère.
| Lors de mon séjour à Londres – et même avant que j’y fusse, – j’ai entendu dire que Félix Pyat y était. Je voudrais savoir sur quoi s’appuie cette assertion – qui, si j’en crois certains bruits, ne serait qu’une simple supposition; ainsi on assure que Félix Payt est encore en Suisse et qu’il y est très traqué. Je n’éprouve aucune sympathie pour cette bruyante et bouillante personnalité qui jusqu’ici a toujours su prendre à temps la clef des champs, et je serais fort étonné qu’il en serait soit autrement en la circonstance, mais je tiendrais beaucoup à être fixé. Aussi je vous prie de bien vouloir vous renseigner auprès de ceux qui assurent qu’il est à Londres. Félix Pyat n’a certainement aucun rapport direct avec l’Internationale et j’ai lieu de croire que l’on ne tient à le capturer, que pour établir par son témoignage, la part que l’Association a prise à l’établissement de la Commune. Vous avez sans doute connais-| sance du projet contre l’Internationale présenté par Dufaure. Si je suis bien renseigné il y aurait une entente complète entre les divers gouvernements pour détruire l’association, – notamment en Belgique et en Suisse. Pour moi il n’y a aucun doute que la loi Malou passe et dans ce cas s’en c’en [est] fait du droit de réunion et partout de l’association. – Tenez également pour certain que notre vaillante armée va être complètement réorganisée, qu’on va en extirper tout ce qui est imbu d’Internationalisme et qu’en Belgique nous aurons encore plus d’un renouvellement des massacres de Seraing et de l’Epine. Je connais trop mon pays pour en espérer quelque chose: ici on ne fera jamais rien que par entraînement, – c’est-à-dire – qu’aucune révolution sérieuse ne se fera en Belgique si l’impulsion ne vient du dehors. Et en ce moment je ne vois pas d’où elle viendrait, car nos voisins de France sont bien malades et je | [ne] crois pas que nous ayons grand chose à espérer des autres.
N’oubliez pas ma commission auprès de Seraillier à propos du célèbre Spilthorn.
Vous avez à faire à un tas
de mauvais farceurs tels que Melotte et
Rouliers(?)
dont il faudrait vous débarrasser; le premier écrit à Brismée «Le Conseil Général ne fait rien pour nous
ni en général ni en particulier»[,] l’autre fait
écrire par le nommé Möglicherweise Pierre Marcelin Teulière
(1840–1918)?
Schließen Teulière(?),
secrétaire du Comité «adressez[-]nous directement
les fonds que vous nous destinez ou si cela ne se peut dites[-]nous quelle somme vous avez envoyée au Conseil
Général[»], – et c’est pour de pareils drôles
qu’il faudrait faire des sacrifices!
Je ne veux pas[,] cher Maître[,] vous prendre plus de votre temps, je vous prie seulement de me répondre dans le plus bref délai possible et de ne pas attendre comme Jung, 178 jours pour le faire.
| Je vous prie de présenter mes respectueuses civilités à Madame Marx et de me croire en toute sincérité
Votre bien dévouéE. Glaser de Willebrord
Zeugenbeschreibung und Überlieferung
Zeugenbeschreibung
Soweit aus der Fotokopie zu ersehen ist, besteht der Brief aus zwei Bogen weißem Papier. Prägung: „E. Glaser de Willebrord / Rue de la Pépinière 24 / Bruxelles“. Glaser de Willebrord hat sieben Seiten vollständig, die achte Seite zu einem Viertel beschrieben. Schreibmaterial: schwarze Tinte.
Archivsignatur des Moskauer Marx-Engels-Instituts (IMĖ) auf allen beschriebenen Seiten mit Bleistift: „Rj 459a–g“.
Anmerkungen zum Brief
Die Beilage („la lettre incluse“) ist nicht überliefert, jedoch wahrscheinlich eine Abschrift davon (s. Beilage 1 zu H. Jung an Marx, 10.8.1871). Siehe Erl.
Zitiervorschlag
Edouard Glaser de Willebrord an Karl Marx in London. Brüssel, Dienstag, 8. August 1871. In: Marx-Engels-Gesamtausgabe digital, hg. v. der Internationalen Marx-Engels-Stiftung. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. URL: https://megadigital.bbaw.de/M2239025. Abgerufen am 08.08.2026.