| Bruxelles, le 31 Mai, 69.
Cher citoyen,
J’ai passé à Leryken, chargé de la gérance du journal l’Internationale, la lettre par laquelle vous me demandez plusieurs numéros contenant l’adresse du Conseil général de Londres. Je ne sais si le compagnon Leryken vous a expédié ces numéros, mais je vais le lui rappeler ce soir.
A propos Siehe
Marx an Engels, 8.5.1869 „Ich wurde zum
Redacteur ...“ und Erl.
Schließen du Manifeste
du Conseil général, vous vous serez aperçu que nous
avons fait deux petits changements dans la traduction du dit manifeste. Nous
avons
dû
faire cela, parce qu’on aurait pu nous poursuivre pour le passage où il est
parlé de M. Pirmez et du comte
de Flandre, et pour
le passage où il est dit que les ministres auraient vendu le pays au
gouvernement français. Nous espérons que vous ne prendrez pas ces changements de
mauvaise part, vu leur nécessité; il est bien vrai que nous aurions dû vous
écrire au préalable, mais alors il y aurait eu retard dans la publication du
Manifeste.
Nous venons sans doute fort tard pour proposer d’ajouter, au nom des sections belges, deux questions à l’ordre du jour du Congrès de Bâle, mais il nous était difficile de le faire plus tôt, puisque cette proposition n’a été votée qu’au Congrès des sections belges tenu le 16 et le 17 courant. Voici ces 2 questions:
| 1o De l’organisation de la justice dans l’avenir.
2o Des caisses de prévoyance, de leur fédération, et en général de l’organisation de l’assurance.
De plus, le Congrès des Sections belges a décidé d’appuyer les sections anglaises, s’il est vrai (comme on nous l’a dit) qu’elles proposent à l’ordre du jour du Congrès de Bâle, la question suivante: «De la combinaison du travail industriel avec le travail agricole par le moyen de la coopération.»
Je vous envoie, par le même courrier, un nouveau journal flamand «De Samenwerking» (la Coopération), qui se publie à Gand.
Il y a bien longtemps que nous n’avons plus reçu Reynold’s et National Reformer; nous recevons régulièrement Bee-hive et Social-Economist.
Dites à Bernard que Vandenhouten partant demain pour la France c’est à moi qu’il doit écrire. Bien entendu que si l’ami Vandenhouten quitte le pays, ce n’est que pour quelques semaines.
Si je n’écris pas directement à notre correspondant Bernard, c’est qu’en l’absence de Vandenhouten je n’ai pas son adresse.
Mes respects à votre dame et à vos demoiselles (si demoiselles encore elles sont). Le bonjour à tous les membres du Conseil général.
Tout à vousCésar De Paepe
| Voici, pour la remettre au compagnon Bernard, l’adresse à laquelle il faut m’écrire:
César De Paepe,
Rue Fonsny, 1, à Saint-Gilles,
lez-Bruxelles (Belgique)
Zeugenbeschreibung und Überlieferung
Zeugenbeschreibung
Der Brief besteht aus einem Bogen mittelstarkem, weißem Papier im Format 280 × 216 mm. De Paepe hat die ersten zwei Seiten vollständig, die dritte mit fünf Zeilen beschrieben; die vierte Seite ist leer. Schreibmaterial: schwarze Tinte.
Auf den ersten beiden Seiten scheint jeweils der Text der Rückseite durch, was die Lesbarkeit etwas erschwert.
Archivsignatur des Moskauer Marx-Engels-Instituts (IMĖ) auf allen beschriebenen Seiten oben links: „Rj 102a–c“.
Drucke
- D: Erstveröffentlichung: in russischer Übersetzung: gekürzt: Базельский конгресс Первого Интернационала 6–11 сентября 1869.(1934). S. 144.
- D2: vollständig: Переписка С. де Папа с К. Марксом и членами Генерального Совета I Интернационала в Лондоне (1866–1883). In: Маркс и некоторые вопросы международного рабочего движения XIX века. (1970). S. 430/431.
- D3: in der Sprache des Originals: Dandois, Bernard. Vingt lettres sur l'Association Internationale des Travailleurs en Belgique (1865–1872). In: Le Mouvement social. Nr. 62 (1968). S. 72/73.
Zitiervorschlag
César De Paepe an Karl Marx in London. Bruxelles, Montag, 31. Mai 1869. In: Marx-Engels-Gesamtausgabe digital, hg. v. der Internationalen Marx-Engels-Stiftung. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. URL: https://megadigital.bbaw.de/M0001049. Abgerufen am 10.08.2026.