| Mon cher Engels
Je devais vous écrire
dimanche, mais n’ayant pas encore de réponse du comité des Trades-Unions j’ai
encore attendu jusqu’à aujourdhui sans être plus avancé. Cependant j’ai fait
tout en mon pouvoir pour les amener à une attitude plus décidée, deux fois j’ai
été à leur meeting demandant à être entendu. Mais toutes leurs séances étaient
remplies avec le Mouvement des 9 heures, ce que voyant
j’ai écrit une lettre comme délégué du Conseil Général, ils ont dû prendre une
décision. J’ai été dimanche chez le trésorier qui fut très surpris que Siehe auch E. Dupont an Marx, 7.7.1871.
Schließen le secrétaire ne
m’eût pas écris écrit.
Je suis allé chez le secrétaire. N’ayant trouvé que sa femme je la prieais priais de lui dire que j’attendais sa réponse pour écrire au conseil général
et nous voilà à Mercredi rien encore!
La vente des adresses va très mal, il faut faire une propagande personelle. C’est que je fais, mais malheureusement le temps me manque. Je fais tout ce que je puis dans ce sens et si je n’avais pas une occupation qui me retient toute la journée, je répondrai du succès. Nous allons assayer essayer de faire souscrire pour nos réfugiés. Réussirons nous that is the question? donnez-moi les professions de ceux qui sont à Londres. Peut[-]être dans le nombre pourrions-nous en Placer ici. Je m’occupe de celui que Seraillier m’a recommandé: J’ai écrit en Amerique aux sections Françaises pour demander des secours pour les réfugiés!
Miss Dervoir à qui j’ai écrit ne voulait pas prendre mes Enfants parceque parce que j’étais trop loin, ayant mes Enfants à Londres avec des références peut[-]être qu’elle les prendrait plus volontiers. Je suis vraiment heureux de les savoir chez vous, mais les embarras que cela vous causent surtout à votre Dame me tourmentent plus que je ne le saurai le dire. Si les jésuites n’ont pas rendu les | effets des enfants je vous enverrai la liste pour les faire réclamer. Je ne suis pas surpris qu’elles me poursuivent de leur Haine jusque dans mes Enfants. Quand ma Pauvre Clarisse était malade, la vielle Marquise qui était la supérieure à L’époque voulait à toute force me faire marier. Je lui ait dit ma façon de penser à ce sujet et sur sa religion vous devez juger si elles doivent me détester!
Quand Quant au Mariage je laisse à qui voudra le défendre mais ayant été marié une fois j’ai pris la résolution de ne jamais recommencer. Clarisse connaissait mes opinions et ne m’en a jamais parlé, elle n’en [a] pas été moins bonne mère et surtout bien indulgente pour mes défauts: la famille de ma première femme qui a connu Clarisse lui a temoigné toujours la plus grande sympathie!
Mes amitiés à Votre Dame
Embrassez Pumps et mes chères
Little ones.
ne m’oubliez pas près de la famille Marx.
Eugène Dupont
Mes sympathies aux Membres du Conseil et aux Réfugiés!
Zeugenbeschreibung und Überlieferung
Zeugenbeschreibung
Soweit aus der Fotokopie zu ersehen ist, besteht der Brief aus einem Blatt blauem, liniertem Papier. Dupont hat die erste Seite vollständig und die zweite zu zwei Dritteln beschrieben. Schreibmaterial: schwarze Tinte.
Archivsignatur des Moskauer Marx-Engels-Instituts (IMĖ) auf beiden Seiten mit Bleistift: „Rj 591a–b“.
Drucke
- D: Erstveröffentlichung: in russischer Übersetzung: gekürzt: Первый Интернационал и Парижская Коммуна 1871–1971. Москва 1972. S. 548/549.
- In der Sprache des Originals wird der Brief hier erstmals veröffentlicht.
Anmerkungen zum Brief
Datierung in der Erstveröffentlichung: [26. Juli 1871].
Zur Datierung: Die Datierung folgt der Angabe aus dem Archiv und der Erstveröffentlichung.
Zitiervorschlag
Eugène Dupont an Friedrich Engels in London. Manchester, Mittwoch, 26. Juli 1871. In: Marx-Engels-Gesamtausgabe digital, hg. v. der Internationalen Marx-Engels-Stiftung. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. URL: https://megadigital.bbaw.de/M4510846. Abgerufen am 26.10.2026.